...
IMMEUBLE DE BUREAUX SUR L’ESTUAIRE : LE SOLEA
LIBREVILLE (GABON)
Maîtrise d'Ouvrage Société Nationale Immobilière./

Programme plateaux de bureaux ; 2 typologies de locaux générant 2 bâtiment distincts autour d’un jardin./

Surfaces 8 500 m2 SHON./

Mission Études complètes, arrêt du projet en début de chantier./

Équipe Prim’Inter BET structure / AVFWBE BET CVC / JCB BET électricité / ECRH économiste./

Calendrier 2009./

Coût 17 M € ht./
Le projet propose une composition de deux bâtiments de même nature mais de gabarits très différents :

- un bâtiment de 8 niveaux en partie médiane du terrain en prolongation et terminaison contre le boulevard Quaben, calé sur la même altimétrie, de l’immeuble voisin des « Terrasses de l’estuaire ». Il offre de grands plateaux traversants de bureaux plutôt à l’usage de sociétés, d’institutions ou d’administrations. Chaque plateau est partageable en deux entités d’environ 500 m2. En attique, des « pavillons » autonomes offrent des espaces de travail spécifiques, en mezzanine, ouverts sur le paysage et sur de grandes terrasses végétalisées ou recouvertes de platelage bois.
- l’accompagnement de l’inflexion du boulevard Quaben permet de créer un bâtiment bas en premier plan (R + 1) assurant la clôture de la parcelle. Ce petit bâtiment courbe permet d’abriter des locaux destinés aux professions libérales ou de service bénéficiant de terrasses ouvertes sur l’estuaire et d’un stationnement visiteurs directement en dessous. Il crée par ailleurs un écran acoustique le long des boulevards pour protéger le jardin intérieur et la façade principale du grand bâtiment lui aussi orienté plein ouest vers l’estuaire.

L’accès principal (piéton et véhicules) est connecté à l’espace public en partie haute du terrain desservant les halls principaux.
Une spécificité du site est sa déclivité naturelle par sa position en pied de colline face à l’estuaire (il y a environ sept mètres entre le niveau le plus bas et le niveau le plus haut du terrain).

Tout le projet tente de suivre le plus possible le terrain naturel et de travailler le moins possible en excavation.

Le végétal, très présent sur cette parcelle en pied de colline et dans l’environnement proche, justifie de libérer au maximum le sol pour garantir le développement d’un jardin étagé en cœur d’îlot et d’y intégrer les circulations principales.
Quelques principes de développement durable :

- traiter les eaux usées par micro-centrale (station d’épuration) sur la parcelle avant de les rejeter à l’estuaire.

- protéger les façades par des débords de balcons rapportés en béton blanc préfabriqué, par des brise-soleil de terre cuite. Privilégier de ce fait la ventilation naturelle.

- protéger les toitures par étanchéité végétalisée (inertie thermique accrue, rétention des pics de pluie, agrément...)
- récupérer l’eau de pluie pour arrosage dans un bassin du jardin (bassin tampon d’orage)

- redonner ses lettres de noblesse au bois dans la construction au Gabon, un matériau très riche et présent sous des formes abondantes dans ce pays. Le bois sera de type Tali ou Eloun, une essence qui semble correspondre à une bonne tenue dans le temps et en disponibilité locale.
Utilisé brut, le bois ne sera pas posé directement en façade mais dans les parties protégées, notamment dans les loggias (pour les vantelles fixes, les persiennes mobiles, les parquets, les platelages, etc).
En façade des vantelles de terre cuite sont proposées pour les éléments directement exposés (brise-soleil, volets, vêtures,...)
/ Paris - Rockspring
/ Grasse - académie du parfum Dior
/ Libreville - Solea
/ Montreuil - Holcim
/ Paris - JP Gaultier
/ La Haye - office européen des brevets

/ retour projets
Zoom
Dezoom